thème : Culture
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samedi 10 octobre 2026 à 18h

Trio For John Cage + Ensemble Dedalus + Yann Gourdon

3 concerts à l'Athanor dans le cadre de riverrun, festival d'expériences musicales organisé par le GMEA - Centre National de Création Musicale d'Albi-Tarn

GRATUIT
Bar & restauration sur place

FOR JOHN CAGE, Morton Feldman
Christine Wodrascka : piano
Mathieu Werchowski : violon
Eela Laitinen : pinceaux
Morton Feldman était un amateur de peinture abstraite. Sa fin de parcours, dont est issue cette pièce, sera aussi marquée par sa passion pour les tapis d'Anatolie.
Comme dans ces tapis, il répète des motifs successifs mais les modifie légèrement afin de dérouter lentement l'auditeur. Pour reprendre la pièce For John Cage, Christine Wodraska et Mathieu Werchowski ont l'idée d'inviter la peintre Evelina Laitinen pour souligner cette dimension plastique. Elle improvise au rythme de la musique et pour évoquer le processus de lente transformation propre à la musique de Feldman, elle utilise le matériau hydrochromique, qui permet à ces dessins de disparaître au fur et à mesure et nous immerge dans le temps flotté de la pièce. Un moment épuré, suspendu et envoûtant : voyage garanti.

ENSEMBLE DEDALUS JOUE CLARA DE ASÍS, ANTHONY PATERAS, KARL NAEGELEN
Ensemble Dedalus :
Didier Aschour : guitare & direction artistique
Denis Chouillet : piano
Stéphane Garin : percussion
Thierry Madiot : trombone
Christian Pruvost : trompette
Silvia Tarozzi : violon
Deborah Walker : violoncelle
Dedalus, ensemble associé au GMEA, interprétera trois créations, trois commandes à trois compositeur·ices parmi les plus actif·ves de la scène expérimentale. Le programme réunit, dans une grande diversité d'approches, de formes et de langages, des pièces composées sur mesure pour l'ensemble.

Yann Gourdon : vielle à roue & électronique
Il n'est pas ici question d'un événement entre des spectateurs et un musicien, il s'agit de soumettre un espace à un processus, loi causale progressive et mécanique dépendant ni de l'interprète ni du compositeur. Si le compositeur décide du processus et que l'interprète le déclenche, le processus, lui, ne considère que l'environnement dans son ensemble.
 Le processus crée la zone. Ou serait-ce l'inverse ?
 La zone comme nouveau lieu possible dans lequel les rapports entre auditeur et espace sont altérés, comme le passeur qui doit d'abord jeter un caillou pour traverser le champ. Un paysage ceinturé.

Source : https://www.gmea.net/riverrun10
Source : message reçu le 29 juillet 11h